Aims/Rôle/Objetivos

   

Aims and Objectives 

 

1. Research & Standard-setting

The initial focus will be on establishing an audit on access to information law, policy, adorned with suitable case studies – in other words, solid, applied research that can be used by a range of stakeholders to advance their reform agendas. The audit will ask the question: can people get, and use, information? Thus, it will examine not just the legal regimes, but also study policies and practices that may permit access to information but which are not yet statutory – given that most of Africa does not yet have ATI law, it is important to examine the extent to which information may be accessed without such law and to consider creative, alternative methods of extracting information, such as through open budget process, multi-stakeholder initiatives such as the EITI, and voluntary information disclosure regimes, such as Mali’s. Part of the audit will be to examine the potential use of regional instruments, such as the African Charter on Human Rights. The Audit and other related research will be presented to a meeting/roundtable of African right to information experts and advocates in 2010.

2. Advocacy

On the basis of civil society partnership and recommendations and needs, the committee will make recommendations on law and policy, in support of advocacy efforts. It will, over its first year, draw up an advocacy agenda, in conversation with other key organisations like ODAC and AFRIC, and then agree the issues that each will take up either together or alone. One issue that has been identified for the working committee is the question of statistics in African governments. The recent Mo Ibrahim Foundation African Governance index report noted the severe problem of lack of records kept by many governments. In consultation with the Foundation’s board in Cape Town at the launch of the Index in early October 2009, it was agreed that the Foundation would work with the ANCL to lobby governments on the issue of record-making and record-keeping. It is clear that passage of a ATI law will yield little of use if the ‘cupboard is bare’ in terms of records and statistics.

3. Implementation

The working committee will also help both government and civil society formulate post-legislation responses to the implementation and enforcement needs of the right. It will do this in concert with the International School for Transparency. The working committee would apply the Implementation Tool that is being developed by the Carter Center to test the quality of implementation of ATI law in Uganda and South Africa.

4. Litigation

many of the members of the ANCL are practising lawyers, who are looking for interesting test cases in the field of human rights and constitutional law. Thus, the ANCL could be a very useful reservoir of local expertise that could be harnessed to run test cases or else to provide the legal resources for other cases identified or brought by other organisations such as ODAC or AFRIC. The litigation strategy will also explore the use of regional instruments, such as the African Charter on Human Rights, in partnership with organisations such as the Southern Africa Law Centre, and in doing so seek to establish a continental standard on ATI (much like the Reyes case did in Latin America). While the ATI working committee will seek to take advantage of the fact that the ANCL is a continental network with membership and representation in all four regions of Africa, it will also identify the most promising places to work, in terms of its advocacy and litigation agenda

Rôle et objectifs 

 

1. Recherche et la création de normes

L’objectif initial sera de mettre en place un audit sur les lois concernant l’accès à l’information, la politique, agrémenté d’études de cas adéquats –en d’autres termes, de la recherche appliquée solide pouvant être utilisée par un éventail de personnes intéressées afin de faire avancer leurs projets de réforme. L’audit posera la question suivante : l’information est-elle accessible et utilisable par la population ? Ainsi, l’audit n’examinera pas seulement les régimes juridiques, mais étudiera également les pratiques et politiques permettant l’accès à l’information mais n’ayant pas encore force de loi. Etant donné qu’une grande partie de l’Afrique ne bénéficie pas encore de lois sur l’accès à l’information (lois ‘ATI’), il est important d’examiner dans quelle mesure l’accès à l’information peut être assuré malgré l’absence de telles lois, et d’envisager des moyens alternatifs et créatifs d’extraire l’information, tels que des plans budgétaires ouverts au public, des initiatives à plusieurs parties prenantes comme l’EITI, et la mise en œuvre de régimes volontaires d’information publique comme au Mali. Une partie de l’audit sera consacrée à l’usage potentiel d’outils régionaux tels que la Charte Africaine des Droits de l’Homme. L’audit ainsi que d’autres recherches en lien avec l’audit seront présentés en 2010 lors d’une réunion/table ronde réunissant des experts et avocats en droit à l’information.

2. Plaidoyer:

Sur la base du partenariat avec la société civile, les recommandations et les besoins, le comité fera des recommandations en matière de droit et de politique, afin de soutenir les efforts de plaidoirie. Durant la première année, le comité établira un programme de plaidoirie, en lien avec d’autres organisations clés telles qu’ODAC et AFRIC, puis conviendra des points que chacun reprendra, ensemble ou séparément. La question des statistiques dans les gouvernements africains a déjà été identifiée comme sujet sur lequel le comité se penchera. Le récent rapport de la Fondation Mo Ibrahim sur le gouvernement en Afrique a soulevé le problème du manque d’archives gouvernementales dans de nombreux pays. A l’occasion du lancement de l’Index gouvernemental en consultation avec le conseil de la Fondation au Cap début octobre 2009, il a été convenu que la Fondation travaillerait en partenariat avec le RADC afin faire pression sur les gouvernements afin de les inciter à faire rendre des comptes et à garder des archives. Il est clair que la promulgation de lois sur l’accès à l’information ne sera guère utile si l’information n’est pas disponible.

3. Mise en œuvre:

Le comité de travail aidera également les gouvernements et la société civile à mettre en œuvre et appliquer le droit à l’information, au-delà de la législation. Cette tâche sera effectuée avec la collaboration de l’Ecole Internationale pour la Transparence qui est sur le point d’être inaugurée par le DGRU à UCT, en partenariat avec l’Université Sodertorns à Stockholm et l’ODAC (et financée par SIDA), et qui a pour objectif de permettre aux fonctionnaires et aux ONGs de partager leur expérience professionnelle, d’établir des standards de mise en pratique et de bénéficier du savoir des collègues. Le comité de travail utiliserait l’outil d’exécution mis au point par le Centre Carter afin de tester la qualité de mise en œuvre de la loi sur l’accès à l’information (loi ‘ATI’) en Ouganda et en Afrique du Sud.

4. Action en justice:

Beaucoup de membres du RADC sont des juristes à la recherche de cas intéressants dans le domaine des droits de l’Homme et du droit constitutionnel. Ainsi, le RADC pourrait être une source très utile d’expertise locale qui pourrait être exploitée afin de tester de nouveaux cas de figure ou fournir la documentation nécessaire à d’autres affaires identifiées par ou soumises à d’autres organisations telles qu’ODAC ou AFRIC. La stratégie juridique envisagera également l’usage d’outils régionaux, tels que la Charte Africaine des Droits de l’Homme, en partenariat avec le Southern Africa Law Centre, et tentera ainsi d’établir un standard à l’échelle du continent africain concernant le droit à l’information (comme cela a déjà été fait en Amérique latine avec l’affaire Reyes). Le comité de travail sur le droit à l’information profitera du fait que le RADC est un réseau continental regroupant des membres des quatre régions d’Afrique, et tâchera d’identifier les sites les plus appropriés pour effectuer son travail selon son programme d’action en justice et de plaidoirie.

Metas e objetivos

 

1. Pesquisa e Elaboração de modelos:

O foco inicial será sobre a criação de uma auditoria sobre o acesso ao direito de informação, política, adornado com estudos de caso adequados - em outras palavras, sólida, de pesquisa aplicada que pode ser utilizado por uma gama de partes interessadas para promover sua reforma agendas. A auditoria vai a pergunta: as pessoas podem chegar e usar as informações? Assim, não vai analisar apenas os regimes jurídicos, mas também estudar as políticas e práticas que podem permitir o acesso à informação, mas que ainda não são oficiais - uma vez que a maior parte da África ainda não tem o direito ATI, é importante examinar em que medida que as informações possam ser acessadas sem tal lei e considerar criativo, métodos alternativos de extração de informação, como através do processo de orçamento aberto, iniciativas multilaterais como a EITI, e regimes de divulgação voluntária de informações, tais como o Mali. Parte da auditoria será examinar a possível utilização de instrumentos regionais, como a Carta dos Direitos do Homem Africano. A Comissão de Auditoria e outros trabalhos relacionados serão apresentados a uma reunião da mesa redonda de direito Africano de peritos em informação e defende, em 2010.

2. Advocacia:

Com base na parceria da sociedade civil e as recomendações e as necessidades, a comissão fará recomendações sobre o direito ea política, em apoio aos esforços de advocacia. Será, no primeiro ano, elaborar uma agenda de advocacia, em conversa com outras organizações de relevo como ODAC AFRIC e, em seguida, chegar a acordo sobre as questões que cada um vai assumir em conjunto ou isoladamente. Um problema que foi identificado para a comissão de trabalho é a questão das estatísticas dos governos Africano. A Fundação Mo Ibrahim recente relatório do Índice de Governança Africano observou o grave problema da falta de registros mantidos por muitos governos. Em consulta ao conselho da Fundação, na Cidade do Cabo, no lançamento do índice no início de outubro de 2009, foi acordado que a Fundação trabalha com o ANCL para pressionar os governos sobre a questão do registro de decisões e de manutenção de registros. É claro que a aprovação de uma lei ATI renderá pouco de uso, se o "armário está vazio" em termos de registros e estatísticas.

3. Execução:

A comissão de trabalho também ajudará o governo ea sociedade civil formular respostas legislação pós-implementação e as necessidades de execução do direito. Ele vai fazer isso em conjunto com a Escola Internacional de Transparência que está prestes a ser lançado nos próximos meses pelo DGRU na UCT, em parceria com Sodertorns Universidade de Estocolmo e ODAC (financiado pela SIDA), e visa proporcionar um lugar para os funcionários públicos e ONGs para partilhar as melhores práticas, estabelecer normas de execução e aprender com as lições de seus pares. A Comissão de Trabalho se aplica a ferramenta de execução que está sendo desenvolvido pelo Centro Carter para testar a qualidade da aplicação do direito ATI em Uganda e África do Sul.

4. Contencioso:

muitos dos membros da ANCL são advogados, que estão à procura de casos de teste interessantes no campo dos direitos humanos e direito constitucional. Assim, o ANCL poderia ser muito útil um reservatório de conhecimentos locais que poderiam ser aproveitadas para executar casos de teste ou então fornecer os recursos legais para os casos identificados ou trazidos por outras organizações, tais como ODAC ou AFRIC. A estratégia de litigância também irá explorar o uso de instrumentos regionais como a Carta Africano dos Direitos Humanos, em parceria com organizações como a África do Sul Law Centre, e assim tentar estabelecer um padrão continental em ATI (muito parecido com o Reyes caso foi na América Latina). Enquanto a ATI comissão de trabalho procurará tirar partido do facto de o ANCL é uma rede continental com uma composição e representação em todas as quatro regiões da África, mas também irá identificar os locais mais promissores para o trabalho, em termos de advocacia contenciosa e agenda .